Rapport d’activité de vérification de la conformité : CV2425-060 - Foothills Pipe Lines Ltd.

Aperçu

Type d’activité de conformité : Inspection sur le terrain

No d’activité : CV2425-060
Début de l’activité : 2025-03-05
Fin de l’activité : 2025-03-05

Équipe :

Société réglementée : Foothills Pipe Lines Ltd.

Exploitant : Plains Midstream Canada

Province(s) / Territoire(s) :

Discipline(s) :

Justification et portée :

Inspection d’intégrité de la station de recompression Empress de Foothills Pipe Lines Ltd. afin de vérifier la conformité au RPT et à la norme CSA Z662.

Outil(s) de conformité employé(s) :

Détails de l’installation

Installations :

Exigences réglementaires :

Exigences réglementaires s’appliquant à cette activité :

Observations (aucun suivi requis)

Observation 1 - Station de décompression et de recompression Empress

Date et heure de la visite : 2025-03-05 09:30

Discipline : Gestion de l’intégrité

Catégories :

Installation :

Observations :

Les inspecteurs de la Régie ont rencontré des représentants de Foothills Pipe Lines Ltd. (« Foothills ») et de Plains Midstream Canada (« Plains ») à la station de décompression et de recompression Empress (« station »), située à l’usine à gaz Empress de Plains, pour tenir la réunion initiale. La station appartient à Foothills, mais elle est exploitée et entretenue par Plains.

Plains a expliqué que les activités d’entretien et d’intégrité menées à la station sont effectuées conformément à son programme de gestion de l’intégrité et aux exigences de Foothills. Foothills et Plains ont expliqué qu’elles se rencontrent régulièrement et échangent de l’information sur l’intégrité et l’entretien de la station.

Plains a expliqué que l’usine à gaz est dotée en personnel en tout temps. La salle de commande de l’usine se trouve sur place.

La station relie le pipeline Foothills et le réseau principal de TransCanada à l’usine à gaz Empress, où l’éthane et d’autres produits de gaz naturel sont retirés du flux gazeux avant d’être réinjectés dans les canalisations de Foothills et de TransCanada.

Plains a décrit le système de régulation de la pression et de protection contre la surpression de la station. La station est dotée d’une tuyauterie haute pression (PME de 8 687 kPa) et d’une tuyauterie à basse pression (PME de 4 965 kPa). Le pipeline Foothills est exploité à une pression plus élevée (PME de 8 687 kPa) tandis que la canalisation de TransCanada est exploitée à une pression plus faible, ce qui ne nécessite pas de réduction de pression pour la tuyauterie à basse pression de la station. La tuyauterie d’entrée haute pression de la station est protégée par une soupape de dérivation (valeur seuil de 8 630 kPa) et des vannes d’arrêt d’urgence (valeur seuil de 8 650 kPa) qui isoleraient la station du pipeline Foothills en cas de déclenchement. La tuyauterie d’entrée haute pression de la station est également protégée par une soupape de sûreté (valeur seuil de 8 687 kPa).

Un expanseur est utilisé pour réduire la PME de 8 687 kPa à 4 965 kPa sur le pipeline Foothills. L’expanseur est utilisé pour réguler le débit, et par le fait même, la pression (valeur seuil de 4 500 kPa). Le système de protection contre la surpression de la tuyauterie à basse pression consiste en un évent automatisé (valeur seuil de 4 700 kPa) et deux soupapes de surpression (valeur seuil de 4 965 kPa). Une fois traité à l’usine à gaz de Plains, le gaz est recomprimé à une PME de 8 687 kPa pour être réinjecté dans le pipeline Foothills ou recomprimé à une pression inférieure pour être réinjecté dans le réseau principal de TransCanada. Dans le cas de la réinjection dans le pipeline Foothills, la protection contre la surpression après la recompression est assurée par un commutateur très haute pression (valeur seuil de 8 500 kPa) qui arrêterait le compresseur s’il était déclenché.

Plains a expliqué que le système d’arrêt d’urgence de la station est mis à l’essai chaque année, ce qui comprend l’ouverture du système de dérivation et la fermeture des vannes d’isolement de la station. Plains a confirmé que la station est pourvue d’un système d’alimentation de secours d’une puissance suffisante pour activer le système d’arrêt d’urgence, y compris fermer les vannes d’isolement.

La décompression est effectuée à l’extérieur tandis que la recompression est effectuée dans un bâtiment qui abrite trois compresseurs (deux alimentés par des moteurs électriques et un utilisant une turbine à gaz).

La plus grande partie de la tuyauterie de la station est en surface, à l’exception du point de sortie du compresseur à turbine raccordé au point de sortie de la station. Une grande partie de la tuyauterie en surface est isolée, et Plains a expliqué qu’elle a un programme de surveillance de la corrosion sous l’isolation. Les points d’accès utilisés dans le cadre du programme de surveillance de la corrosion sous l’isolation ont été observés. Le revêtement de la tuyauterie hors sol était en bon état et la tuyauterie semblait être bien supportée.

Le bâtiment de compression est pourvu de dispositifs de détection et de protection contre les incendies et de dispositifs de détection de gaz. Si du gaz est détecté à 20 % de la LIE, une alarme et le système de ventilation se déclencheraient, tandis que si du gaz est détecté à 40 % de la LIE, le système d’arrêt d’urgence du bâtiment se déclencherait. Plains a expliqué que si un incendie ou du gaz est détecté à 40 % de la LIE, l’équipement s’arrêterait (y compris le système de ventilation) dans le bâtiment de compression et les vannes d’isolement du bâtiment de compression à l’extérieur de celui-ci seraient fermées.

Il y a trois boutons-poussoirs d’arrêt d’urgence de la station sur le site, dont un dans la salle de commande et un qui a été observé par les inspecteurs de la Régie à l’extérieur du bâtiment de compression. Le bouton-poussoir d’arrêt d’urgence de la station enclencherait l’arrêt de l’équipement et l’isolement de la station en fermant les vannes d’isolement.

Plains a aussi expliqué que le système d’arrêt d’urgence du bâtiment de compression ou de la station ne déclencherait pas automatiquement une purge et que la décision de purger le bâtiment de compression ou la station devait être prise par l’ingénieur en service. Plains a expliqué que la salle de commande est dotée en personnel en tout temps, ce qui fait qu’aucun système de purge automatique n’est en place. Il incomberait donc au personnel de déterminer s’il est sécuritaire ou non de procéder à une purge. Plains a indiqué qu’au cours d’une purge, le gaz ne serait pas simplement évacué comme c’est habituellement le cas dans une station de compression, mais serait plutôt acheminé à la torchère de l’usine.

Outil de conformité employé : Aucun outil de conformité employé

Observations (suivi requis auprès de la société)

Les situations de non-conformité se rattachant aux plans ou procédures de la société constituent un non-respect :

- de la condition d’une autorisation exigeant la mise en œuvre du plan ou de la procédure; ou

- de l’article pertinent de la réglementation, qui exige la mise en œuvre du plan ou de la procédure, y compris les articles exigeant la mise en œuvre des plans ou procédures dans le cadre d’un programme.